Ma femme, hier soir en rentrant

– Allons, ne ronchonne pas, chéri !
– Je fais des affaires ! Est-ce ma faute si on sent que je suis une chienne ? Dit-elle, après m’avoir confessé tranquillement que dans la journée, elle s’était faite plus que peloter au cours d’une visite dans un appartement. (ma femme est agent immobilier)

Mon sang ne fit qu »un tour…

– Quoi ! Eh bien ! Ça te gène qu’un bon client que tu ne connais pas m’en ait mis un bon coup ?

Je frémis.
– Garce, va !
– Ça, tu peux le dire !
– Salope !…
– Oui, puisque je suis nymphomane en affaires…
– Tu m’avais dit provocante.
– Oh ! Je ne t’avais pas tout dit !…
– Grosse putain de salope !

Elle jubile.

– Oui, j’aime ça… bat-moi !

Je lève la main.

– Vas-y !!!

Ses yeux, sa grâce me bloquent. Je prends son visage à deux mains avec délicatesse.

– Tina, allez, dis moi que c’est pas vrai !

– Eh ben, c’est vrai, Tu m’en veux pas ?… Moi qui me ramène avec ma chatte polluée.
– Quoi ! C’est donc vrai ?

Elle se lève.

– C’est vrai !… Tiens, je vais te le prouver.

Elle soulève sa robe, baisse ses collants, puis sa culotte.
– Tâte donc, si c’est pas souillé de foutre !

La tête baissée, elle écarte ses jambes et regarde sa chatte rutilante.
– Tâte donc !
Je suis pétrifié.
– Tu veux pas ?
Elle introduit deux doigts dans sa chatte, ils ressortent luisant.
Elle me les fourre sous le nez.
– Tiens, Sens donc, si ça sent pas la semence, c’est qu’il avait les couilles pleines le bougre.
– Grosse pétasse, tu veux ma mort !
Elle se jette à mon cou et me colle sa douce bouche dans le cou
Elle soupire.
– Ça ne te fait pas bander ? Je croyais que tu voulais me partager, petit pervers ! Dit-elle la main sur mon pantalon.
Je la repousse, je suis furieux.
– Ça va ! Faudrait savoir ce que tu veux ! Dit-elle, résignée.
– Faudrait assumer, je vais, là, devant toi, te montrer comment je suis excitée, rien qu’à me remémorer la scène.. Ah ! Ce fut une belle affaire..

Elle se positionne tranquillement, égoïste, et exhibitionniste.

– Mais tu as conclu l’affaire au moins, dis-je ironique et frustré, tout en la regardant faire.
– Pour sur ! Je sais y faire quand il faut.

Elle s’assoit sur le bord du lit et ouvre ses cuisses.
– Moi qui voulait t’offrir le pour-boire, me disais-je, une fois rhabillée, mmm il va bander , il aura sans doute envie de me baiser la dessus !
– Allons ! viens donc chéri…
Je suis outré.
– Le pour-boire???? Mais tu l’as donné à ton client !

– Oh ! Non c’est moi qui l’ait eu, c’était une bonne affaire, on partage ? Ça m’excite !

Elle se renverse sur le lit, un bras sous la nuque, ses fesses au bord du lit, sa main s’applique en haut des cuisses. Deux doigts s’activent autour de sa culotte.
– Est-ce excitant ? Dit-elle. Ses yeux me fixent.
Assis en face je savoure, la hargne au coeur, le galbe de ses cuisses, ses mollets musclés, ses petits pieds chaussés de haut-talons, et cette pose coquine.
Son ventre s’anime du souvenir de sa luxure…
Doucement, sa main papillonne dans son entre-jambes. Elle murmure…

– Mmmm si c’est pas accueillant tout ça ?
– Cochonne !

Je consomme ma jalousie sous le harcèlement d’une image où je vois les belles fesses de Tina s’ouvrir à son futur donateur, livrant son trésor de luxure, ses dessous affriolants.
L’idée qu’elle se soit donnée, toute habillée, retroussant sa robe dans l’intuition de conclure une bonne affaire.
– Oh ! ce que c’est bon !…

A suivre….

Proposée par ninouz

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