Post formation

Après son aventure au hammam, Sandrine doit rentrer chez elle…

Sandrine est rentrée de sa formation, encore toute retournée de son aventure avec Michel, son collègue et futur chef de bureau. Elle a essayé de faire bonne figure devant son mari, à la descente du train et durant le repas, mais elle qui n’a jamais été bonne comédienne, a eu un mal fou à paraitre naturelle, d’autant que l’expérience qu’elle a vécu l’a profondément troublée. elle ressent un mélange d’excitation et de culpabilité qu’elle n’aime pas. Elle n’a jamais ressenti ce sentiment de bestialité comme dans le hammam.
Son mari l’a bien sur remarqué, lui qui la taquine toujours sur ses formations extérieures, a senti que quelque chose s’était passé, il décide de la questionner lorsqu’ils sont seuls dans le lit.
– Alors cette formation ? C’était bien, des expériences nouvelles ?
– Euh oui oui, c’était moins barbant que d’habitude.

Sandrine ne sait pas comment se sortir de cette situation, elle sent bien qu’elle doit en parler : « Je ne suis pas forcée de tout dévoiler, en avouer un peu, c’est déjà ça, après tout, péché avoué est à moitié pardonné, donc si j’en dit un peu, la faute sera moins lourde à porter… mouais, logique tordue qui m’arrange bien. »
Le mari reprend :
– Et tes collègues ? Sympas ? Mignons ? Des ouvertures ? Dit-il en rigolant…
« Tu ne crois pas si bien dire », se dit Sandrine.
– En fait, c’est vrai qu’un des collègues du sud était très sympa, un peu collant, mais sympa.
– Ahhhhhh, vas-y raconte, je suis tout excité.

Se prenant au jeu, et surtout pour soulager sa conscience, Sandrine raconte comment Michel lui lançait des regards insistants, elle lui raconte leurs repas communs.
– Tu avais mis quoi comme fringue ? Des trucs excitants ?
– Tu rigoles, je ne suis pas une allumeuse, mais c’est vrai que ses regards me troublaient, tu sais, c’est toi que j’aime, et je ne veux surtout pas chercher ailleurs.
– Je comprends, moi aussi je t’aime, mais savoir que ma femme plait à d’autres, c’est super excitant.
– Ah bon ? C’est vrai que j’avais mis le deuxième soir, un joli décolleté. Sandrine retient sa respiration et observe son mari, va-t’il être furieux ? Mais non, il parait tout excité.
– Continue, comment il a réagi ?
– Comme tous les hommes dans cette situation, il louchait sur mes seins.
– Tu crois qu’il voulait les toucher, et les sucer ? vous n’êtes pas allé danser ? pas de slow langoureux ?
– Non, je t’assure. Sandrine constate alors que son mari bande, elle est très étonné, elle qui croyait devoir affronter une dispute, se trouve face à des encouragements. Elle hésite à pousser plus loin les révélations, lui parler du hammam, ça serait s’engager à lui dire des choses plus gênantes. En même temps, son mari est aux anges, comment régirait-il si elle lui avouait tout ?
– C’est tout ? Juste ça ? C’est déjà bien, mais tu aurais pu en profiter plus, tu sais, je vais peut être te choquer, mais ces formations avec des gens que tu ne reverras plus, sont des très bonnes occasions pour t’amuser un peu, tu bosses toute la journée, tu subis un gros stress au boulot, si tu ne lâches pas un peu la pression, tu vas devenir dépressive. Il faut savoir sortir du quotidien parfois.
– Bon si tu y tiens, c’est vrai qu’il y a une suite, tu veux vraiment savoir ?
– Je ne tiens plus, vas-y lui lance son mari.

Sandrine, tout en racontant, commence à lui caresser le pénis « Au moins, je verrai sa réaction », se dit-elle.
– C’est un peu la faute de Brigitte, ma collègue, tu te souviens d’elle, à la fête d’entreprise ?
– C’est celle qui a des petits seins mais un beau cul, non ?

Je sers un peu plus fort son pénis pour le punir, mais cela lui plait…
Elle a insisté pour qu’on aille au hammam, et là elle s’est absentée, et Michel est arrivé.
– Ooooh vas-y continue c’est bon

Mais il bande comme un cheval. « Parle-t’il de la branlette ou de mes révélations ? Grand mystère », se dit Sandrine.
Elle-même est toute trempée, et elle ne saurait dire si c’est l’état d’excitation de son mari ou le fait de se remémorer le hammam qui la met dans un tel état.
– Dis, je vois que tu es en forme, j’aimerai bien en profiter… laisse moi venir sur toi.

Sandrine chevauche alors son mari, et s’empale sur son sexe dressé,
– Alors comme ça, ça t’excite qu’un autre mate mes seins, et si j’étais allée plus loin, si je lui avais fais une pipe, tu dirais quoi ?

Tout en le questionnant, Sandrine s’est mise à bouger et à faire des va-et-vient, faisant gémir son mari, celui-ci étant occupé à la caresser et à lui pétrir ses gros seins. Elle pouvait sentir toute l’émotion de son mari à la taille de son pénis.
– Je te dirais qu’il a bien de la chance et que je n’en ai pas assez, moi. Allez, raconte moi ce qu’il s’est passé dans ce hammam, tu en trop dis ou pas assez.
– Michel s’est assis derrière moi, il était tout nu, il avait un sexe énorme et m’a pelotée, et je n’ai pas réagis, tu en dis quoi ? Ça te plait ? Et j’étais toute trempée, et pas à cause du hammam.

À ce moment, son mari jouit et se vide longuement dans Sandrine qui jouit également.
– Je t’aime. dit Sandrine.
– Moi aussi, merci pour ta franchise, et la suite ?
« Mince, je suis coincée », se dit Sandrine, et cherchant une fuite, elle se met à caresser à nouveau le pénis de son mari, celui-ci est gluant de sperme, elle commence à le lécher au grand étonnement de son mari, qui rebande aussitôt.

Sandrine veut se faire pardonner, elle veut montrer à son mari que cette expérience, même si elle n’a pas tout révélé, l’a un peu décoincé. Elle suce son mari, comme jamais elle ne l’a fait, il est au 7ème ciel, il sent qu’il va éjaculer, et bien que respectant toujours sa femme, dans ces moments-là, en la prévenant, décide de garder le silence. Il éjacule à nouveau, cette fois-ci dans la bouche de Sandrine, qui loin de se plaindre, avale goulument la semence. Ils s’embrassent avec fougue, et s’endorment serrés l’un contre l’autre.

A suivre..

Proposée par marcheur

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